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LOU PICHIN TAP

LOU PICHIN TAP

LES SAVEURS DU MONDE DE LA TERRE A LA TABLE Rejoignez-nous sur ce blog consacré aux saveurs des cuisines Niçoise, Provençale et du monde dans tout ce qu'elles ont de simple et de véritable. Pas de master chef ici ou de meilleur patissier on partage les recettes dans leurs multiples variantes en respectant les terroirs et les traditions et si possible les saisons. Commentez , donnez votre avis sans crainte s'il est constructif et partagez vos recettes je les publierais en vous créditant bien sur ...

Articles avec #mes lectures catégorie

Publié le par tonton gégé
Publié dans : #MES LECTURES
Mes lectures : Into the Wild

Christopher McCandless est un étudiant américain brillant qui vient d'obtenir son diplôme et qui est promis à un grand avenir. Rejetant les principes de la société moderne, après un dîner dans un luxueux restaurant avec ses parents, pour fêter son diplôme, il décide de partir sur les routes, sans prévenir sa famille. Il renonce ainsi au rêve américain pour une vie aventurière. Il brûle ses papiers et envoie toutes ses économies à Oxfam. Il part en voiture vers le sud des États-Unis. Il découvre l'Arizona, le Grand Canyon, la Californie et trouve divers petits boulots à travers le Dakota ou encore le Colorado afin de financer le reste de son voyage. Il arrive au Mexique, lorsque lui vient l'idée d'aller en Alaska. Il met tout en œuvre pour y arriver et parvient finalement à Fairbanks en auto-stop. Il découvre les montagnes enneigées et se réfugie dans un bus abandonné. Il y restera une centaine de jours. Plus de trois mois de solitude, de compréhension de la nature et de l'être humain. Il découvre en Alaska le bonheur toujours recherché, une paix spirituelle et une sorte de paradis pur et sain. Au bout de deux ans de voyage, il décide qu'il est temps de rentrer chez lui. Mais il est bloqué par la rivière et se voit contraint de rester dans le bus, en attendant que l'eau du fleuve descende. Il y a peu de différences entre deux plantes boréales de la famille des Fabaceae : Hedysarum mackenzei, qui est toxique, et H. alpinum, dont la racine renflée est comestible. Affamé, il se base sur son guide botanique Dena'ina Plantflore qu'il interprète mal et s'empoisonne accidentellement en mangeant des graines de Hedysarum mackenzii2, toxique et différente de Hedysarum alpinum (une légumineuse ressemblant à la gesse tubéreuse) dont la racine renflée est consommée dans certaines conditions par les populations autochtones. Entre-temps, il comprend que la solitude n'est pas l'idéal de l'homme. Chris est un jeune homme aimé de tous, en effet, toutes les personnes rencontrées au fil du voyage se prendront d'amour ou d'amitié pour lui. Mais, aveuglé par son rêve obstiné de l'Alaska, Christopher ne perçoit pas le bonheur que peut procurer l'amour de l'autre. Il en prend conscience en lisant les lignes d'un ouvrage de Tolstoï qui décrit le bonheur parfait dans une microsociété rurale. Peu de temps avant de mourir, Christopher McCandless écrit au stylo sur une page d'un livre « Happiness only real when shared » (« Le bonheur n'est réel que lorsqu'il est partagé »).

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Publié le par tonton gégé
Publié dans : #MES LECTURES
Mes lectures : Lino tout simplement , Clélia Ventura

Clélia VENTURA

Un livre d'amour et de gourmandise sur un des acteurs préférés des Français. «En peu de mots.Ce livre n'est en fait qu'une simple lettre. Une lettre à mon père. Une lettre pour lui dire combien il me manque... Combien j'aimerais qu'il m'appelle pour me dire: "Allo..." Juste "Allo".Juste pour entendre: "La grosse, c'est papa... Tu fais quoi dimanche prochain?"Et moi de répondre: "Rien."Tout juste pour avoir le bonheur de me retrouver avec lui, à ses côtés.À sa table... à sa gauche... à ma place. Depuis toujours.»Avec beaucoup d'émotion et de sensibilité, une des filles de Lino Ventura nous livre aujourd'hui les souvenirs de son enfance à côté de celui qui n'était pas seulement «le gorille», «le tonton flingueur», «l'aventurier», «le silencieux», mais aussi un merveilleux père, un ami fidèle et un formidable cuisinier.Anecdotes inoubliables, souvenirs hauts en couleur, petits moments de vie chaleureux et intimes, récits désopilants aussi parfois ou se mêlent coups de gueule homériques et fous rires: ce livre est un portait inédit, tendre et drôle. Dans les coulisses des années 1960-1970, on croise les amis, ceux qui aimaient tant se retrouver à la table de Lino: Jacques Brel, Jean-Loup Dabadie, Michèle Morgan, Jean-Claude Brialy, Pierre Perret, Michel Drucker, Michel Audiard, Claude Pinoteau et tous les grands noms du cinéma de l'époque.Pour compléter le portrait de cet amoureux de la vie, Clelia Ventura nous offre aussi quelques-unes des recettes de l'Italien gourmand qui aimait cuisiner avec talent, perfectionnisme et passion. Que ce soit à la table familiale, entouré d'amis, dans la maison de Saint-Cloud ou dans celles des vacances, au Cap-Ferret ou en Anjou, Lino voulait toujours que sa cuisine soit à son image : généreuse, simple, ensoleillée. Tout simplement...

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Publié le par tonton gégé
Publié dans : #MES LECTURES
Mes lectures : La douceur du danger , Véronique Sanson

Dans cet ouvrage entretien, Véronique Sanson se livre à une confession où elle raconte ses vies, étroitement liées, de chanteuse et de femme. Le film a été conçu par Didier Varrod, 44 ans, producteur, journaliste, auteur de portraits déjà très remarqués de Renaud, France Gall et Julien Clerc. Mais celui de Véronique Sanson dépasse, et de loin, ses prédécesseurs. « Quand nous avons évoqué l'idée de ce documentaire, elle était en train de travailler sur son nouvel album, se souvient l'auteur. Ce disque se présentait comme une renaissance, une forme de thérapie musicale, après une période difficile. Elle se demandait ce qu'elle allait pouvoir faire comme émissions de télévision. Son éditrice lui a alors parlé des précédents portraits que j'avais faits pour France 3. » « Je bois, je fume, je suis égoïste. Et je le sais. Une fois que l'on a dit cela, on est indestructible » Véronique Sanson et Didier Varrod se connaissent et s'apprécient. Lui avoue que sa musique l'a « construit émotionnellement » et lui a « donné envie d'être journaliste. » Elle, pas prête, au départ, à raconter sa vie à la télé, voulait avant toute chose « parler à Didier ». Ce dialogue, devenu un monologue de l'artiste face aux images de sa vie, dépasse toutes les espérances. Le film n'a pas été baptisé « la Douceur du danger » pour rien. Il fait référence à une chanson du dernier album de Véronique Sanson, « Longue distance », où elle évoque ses excès, plus forts que tout. « Je bois, je fume, je suis égoïste. Et je le sais. Une fois que l'on a dit cela, on est indestructible. » La phrase sonne comme un uppercut dès les premières secondes du documentaire et devient la clé de tout ce qui suit. Son histoire d'amour avec Michel Berger, son départ pour les Etats-Unis avec Stephen Stills, sa vie américaine entre drogues et violences conjugales, l'alcool, le mariage avec Pierre Palmade... Véronique Sanson n'élude rien, sans indulgence, sans s'apitoyer sur son sort. Elle a parlé près de quinze heures sur trois jours, un record depuis le début de ces portraits d'artistes. « Elle était dans un travail de reconstruction personnelle. Elle s'était donc préparée, avait tout en tête : les lieux, les dates, l'enchaînement des événements. Sur la question de l'alcool, elle a parlé parfois pendant dix minutes sans que je lui pose une seule question. » Un récit poignant et jamais indécent. « Ce n'était pas la peine de l'entendre dire qu'à une époque, son premier geste en se levant, c'était ouvrir une bouteille. Qu'elle dise On boit tout seul suffisait simplement. » Au-delà des succès connus de tous, le grand public devrait découvrir, ce soir, une Véronique Sanson bien plus décapante qu'on ne l'imagine. « C'est aussi ça qui m'a donné envie de faire le film, souligne Didier Varrod. On la présente comme une artiste de variétés mais, pour moi, c'est une chanteuse totalement rock'n'roll qui a vécu des trucs insensés. » Le journaliste lui voit même une filiation avec Edith Piaf. « Toutes les deux ont vécu des histoires d'amour contrariées, ont touché aux drogues et ont assumé leurs excès. Quand on met côte à côte Non, je ne regrette rien , de Piaf, et Sans regrets, de Véronique, il n'y a pas beaucoup de différences. Source Le Parisien

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Publié le par tonton gégé
Publié dans : #MES LECTURES
Mes lectures : je suis une légende , Richard Matheson

Source Wikipedia

Résumé

Le livre relate le destin tragique du dernier homme sur Terre, seul être humain à ne pas avoir subi les affres d'une pandémie ayant inexorablement transformé les victimes infectées en créatures présentant des caractéristiques attribuables à la fois aux vampires et aux morts-vivants, ce dernier terme étant utilisé par le protagoniste alors qu'il s'interroge sur les motivations de son voisin, Ben Cortman, qui assiège quotidiennement la maison dans laquelle le héros vit retranché.

Argument

Robert Neville1 est le dernier survivant d'une pandémie, contre laquelle il est immunisé, à la suite d'une morsure de chauve-souris. Cette épidémie est causée par un bacille qui transforma les gens en êtres décharnés et cannibales, trop sensibles aux UV pour survivre à la lumière du soleil. Neville tient tête, depuis trois ans, à cette nouvelle espèce parmi laquelle se trouvent ses anciens amis et voisins devenus des vampires nocturnes et sauvages. Il vit dans une maison barricadée, fortifiée contre les attaques nocturnes, ne sort que pendant la journée pour partir à la recherche de produits de première nécessité, puis se retire chez lui à la tombée de la nuit pour survivre. Neville rêve souvent de la mort de sa femme et de sa fille. Il se réveille ainsi, chaque matin, dans un climat d'horreur, étouffé par la solitude et les remords.

 

 

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Publié le par tonton gégé
Publié dans : #MES LECTURES
Mes lectures : La route , Cormac McCarty

 

Résumé : La Route de Cormac McCarthy (2006)

Source Le salon littéraire

Un événement apocalyptique a frappé le monde.

Le roman de Cormac MacCarthy s’ouvre sur un paysage de désolation et la route comme seul horizon. Il y aura la route, le chemin vers cette mer lointaine comme espoir de retrouver une vie non polluée, et les excursions pour trouver équipements et nourriture afin de poursuivre la route. Il y a un homme et un jeune garçon. Bien qu’ils souffrent de l'exposition au froid et du manque de nourriture, ils ne rencontrent pas trop de danger. Ils poursuivent leur route et le lecteur découvre leur monde. Mais ils vont être confronté à un groupe de survivants qui se sont constitué en horde barbare pour survivre : ils tuent, pillent, violent, mangent tous ceux qu’ils rencontre… L'homme et l’enfant, pris en chasse par la horde, essaient de se cacher. Mais un « barbare » les poursuit et l’homme est obligé de l’abattre. C’est un signe, ils ne doivent plus s’aventurer loin de la route. Plus tard, affamés, ils fouillent de vieilles maisons abandonnées et découvrent, horrifiés, un sous-sol complet de captifs humains détenus comme du bétail. Celui qui vit dans cette maison s’est constitué un garde-manger ! L'homme et l'enfant s’enfuient juste avant de se faire attraper par le gang qui vit dans cette maison. Puis nos héros ont une période de chance, certes ponctuée de quasi-famine et de maladie, mais au moins ils n'ont plus à craindre les barbares. Au moment où ils sont tous les deux sur le bord de la famine, l'homme trouve un verger et un puits, ils ont de quoi boire, se nourrir et reconstituer leurs réserves, lesquelles s’épuisent malheureusement vite. Ils vont alors découvrir un abri plein de marchandises et de conserves. Ils passent quelques jours ici manger et à se reposer. Puis ils quittent le refuge. La nourriture dure pendant un certain temps jusqu'à ce que, une fois de plus, ils soient affamés. L'homme devient vraiment malade et fiévreux. Le garçon aperçoit une maison au loin - une autre grande découverte. Ils y restent un peu et puis s'en vont. Tout au long de leur périple, l’homme et l’enfant ont voyagé au sud et à l'est. L'homme pense qu’ils seront sauvés s’ils peuvent atteindre la côté, trouver un lieu plus sûr et plus chaud. Ce n'est pas un mince exploit, car ils doivent traverser les montagnes. Quand ils arrivent sur la côte, c'est une immense déception : tout semble aussi pollué et détruit qu’ailleurs… Mais l'homme aperçoit un navire naufragé à quelques centaines de mètres. C'est une promesse de nourriture et de choses utiles, comme un pistolet lance-fusées et des batteries. Ils mangent bien pendant un certain temps. Puis le garçon tombe malade. L'homme reste à son chevet en essayant de le garder en vie. Dès qu’il va mieux, ils reprennent la route, et doivent affronter un voleur qui a tenté de s’emparer de leurs affaires. La manière dont l’homme a récupéré leurs affaires et dont il traite le voleur, manquant le tuer, effraie l’enfant, qui comprend que la situation peut engendrer le mal. Ils se dirigent vers le sud à travers une ville côtière, et font une mauvaise rencontre : un réfugié qui craint pour sa survie tire une flèche et touche l'homme à la jambe, le blessant sérieusement. Ils reprennent la route et parcourent des terres désolées. Enfin, dans une forêt de pins, l'homme ne peut pas aller plus loin. Nous ne savons pas s'il meurt de la blessure de flèche ou la maladie respiratoire, il s’alite, et meurt avec le garçon à côté de lui. Il aura passé tout le chemin à tenter de le préparer à vivre dans le monde tel qu’il est devenu. Presque immédiatement, cependant, une autre famille apparaît sur la route, et ils prennent le garçon avec eux. C'est un peu surprenant, parce que nulle part ailleurs dans le roman nos héros ne rencontrent d’autres voyageurs non agressifs. Le roman se termine sur une note d'espoir : peut-être ces petits groupes de personnes humaines peuvent survivre et éventuellement reconstruire un monde vivable.

Prix Pulizer en 2007, La Route de Cormac McCarthy a été publié initialement chez Alfred A. Knopf (NY) en 2006, puis en 2008 en France aux éditions de l'Olivier, dans la traduction de François Hirsch, et enfin en poches dans la collection "Point seuil".

Le roman de Cormac McCarthy a été adapté au cinéma par John Hillcoat en 2009 avec Viggo Mortensen et Kodi Smit-McPhee et, dans des rôles secondaires, Robert Duvall, Charlize Theron et Guy Pearce.

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Publié le par tonton gégé
Publié dans : #MES LECTURES
Mes lectures : Les fourmis , Werber DavidMes lectures : Les fourmis , Werber David
Mes lectures : Les fourmis , Werber DavidMes lectures : Les fourmis , Werber David
Mes lectures : Les fourmis , Werber DavidMes lectures : Les fourmis , Werber David

Jonathan Wells hérite de la maison de son oncle biologiste, Edmond Wells, dans laquelle il s'installe avec sa famille. Peu à peu, il va mettre à jour ses études et ses découvertes révolutionnaires sur les fourmis en s'aventurant dans la cave, malgré la tentative de dissuasion de ce dernier dans une lettre. Il découvre également une énigme, clef de l'intrigue : « Comment faire quatre triangles équilatéraux avec six allumettes ? ». Cependant, un jour il va disparaître et, peu à peu, les autres personnes qui tentent de le secourir aussi. Parallèlement, une colonie de fourmis vit son quotidien dans une ville-fourmilière appelée Bel-o-kan. 327e, une fourmi mâle, avertit la reine que son groupe a été décimé par une force mystérieuse. Il rencontre alors 103 683e, une fourmi asexuée.

Le livre est divisé en deux univers distincts, qui finissent par se recouper à la fin du récit : le monde des humains et celui des fourmis.

Le monde des humains

L'ouvrage débute sur un article de l'Encyclopédie du savoir relatif et absolu. Jonathan, serrurier au chômage, chanceux, hérite d'une grande maison de son oncle biologiste et entomologiste Edmond Wells, près de la forêt de Fontainebleau, dans laquelle il vient vivre avec sa petite famille : son épouse Lucie, son fils de neuf ans Nicolas, ainsi que son chien Ouarzazate. Toutefois, cette maison a une particularité qu'il découvre à l'occasion d'une visite chez sa grand-mère, Augusta Wells, qui lui remet une lettre testament de son oncle lui intimant de ne jamais descendre dans la cave de la maison. À côté de ce mystère une énigme autrefois posée par son oncle est évoquée par cette dernière « Comment faire quatre triangles équilatéraux avec six allumettes ? ». Elle ne donne pas la réponse, mais dit que pour la trouver, « il faut penser différemment ». L'histoire s'accélère avec l'accident de leur chien qui s'est perdu dans la cave en passant par un trou, ce qui pousse Jonathan à aller le chercher, désobéissant par la même occasion à la mise en garde d'Edmond Wells. Il en remonte après y avoir passé huit heures, et en revient quelque peu transfiguré tandis que son chien a été mis en pièces par des rats. Il est si enthousiaste qu'il compte y redescendre pour comprendre ce qu'a pu y faire Edmond autrefois, mais aussi par défi personnel. Pour se préparer, il consulte le professeur Rosenfeld au sujet des recherches de son oncle, les fourmis Magnan, puis s'équipe en conséquence de divers matériaux de bricolage, avant de redescendre dans la cave. Mais au bout de deux jours, il ne remonte toujours pas ; sa famille s'inquiète, notamment sa femme, Lucie. À la suite d'un rêve étrange dans lequel Edmond s'adresse à elle, celle-ci a une révélation, et décide d'aller le chercher. Elle disparaît à son tour... Le mystère s’épaissit quand un dénommé monsieur Gougne cherche à pénétrer dans la maison de Jonathan afin de retrouver une certaine Encyclopédie du savoir relatif et absolu rédigée par Edmond Wells. Le père et la mère ont tous les deux disparu, la police est avertie et une enquête est ouverte. Celle-ci est menée par le commissaire Bilsheim et l'inspecteur Galin, deux spécialistes des affaires étranges. L'inspecteur Galin décide donc d'explorer la cave accompagné de huit pompiers, qui bien évidemment, se perdent à leur tour... Sans parents, Nicolas se retrouve à l'orphelinat, où il fait la connaissance de jeunes de son âge, Jean et Philippe, avec qui il devient ami. C'est en regardant la télévision qu'il tombe sur la présentation du professeur Leduc, dans laquelle il reconnait M. Gougne. Nicolas comprend qu'il y a une relation entre cette encyclopédie et la disparition de ses parents, et il a l'intuition qu'ils sont toujours en vie ; il s'enfuit donc de l'orphelinat pour les rejoindre. Il retourne alors dans sa maison, descend dans la cave, et tombe sur l'inscription suivante « Comment faire quatre triangles équilatéraux avec six allumettes ? ». Il parvient à résoudre l'énigme, mais un mécanisme l'empêche de revenir en arrière. Sous la pression de son chef Solange, Bilsheim se rend dans la cave accompagné de six gendarmes suréquipés. Il se retrouve lui-même face à l'énigme aux allumettes qu'il résout, le mécanisme s'enclenche, et l'équipe se perd... Un gendarme parvient à revenir, mais ne peut s'exprimer car il a perdu l'esprit. Légataire de seconde main dans le testament d'Edmond Wells, Augusta Wells vient habiter l'appartement de Jonathan. C'est au tour du professeur Leduc de chercher à vouloir pénétrer dans la cave, mais sans parvenir au fond ; c'est toutefois la seule personne à en revenir saine d'esprit pour témoigner. Augusta en profite pour recueillir des informations et monter une équipe de choc : Augusta, Jason Bragel, un ancien ami d'Edmond, et le professeur Rosenfeld (qui avait autrefois accompagné Edmond Wells dans une expédition en Afrique) font connaissance, et affrontent tous les trois le mystère de la cave maudite. Les trois amis résolvent facilement « l'énigme des allumettes », puis continuent de descendre, pour arriver dans un tunnel coupé par une nasse qui les compresse et les empêche de revenir en arrière. Après le tunnel, un autre escalier en colimaçon, qui monte cette fois-ci et qui se termine par un autre dispositif : une marche piégée, qui les fait tomber dans un filet. Ils découvrent alors une immense pièce secrète enfouie sous terre mais il leur est impossible de faire demi-tour ! Tous ceux qui s'étaient perdus dans la cave se trouvent dans cette pièce cloisonnée, qui est en fait un ancien temple protestant caché, enfoui sous terre. On découvre ainsi que les dispositifs empêchant le retour ont été mis en place par Jonathan, sous les directives d'Edmond Wells, qui a d'ailleurs mis au point une machine à comprendre et à communiquer avec les fourmis, prenant la forme d'une mini fourmi robot, et portant le patronyme du Docteur Livingstone. Une colonie de dix-huit millions de fourmis vit au-dessus d'eux, la cité de Bel-o-kan, avec laquelle ils communiquent grâce à ce gadget.

Le monde des fourmis

Bel-o-kan, à 6 km de la maison des Wells (habitant 3 rue Sybarite à Paris), est une fourmilière de dix-huit millions d'habitants, comprenant soixante-quatre cités fédérées. C'est le début du printemps, la fourmilière vient à peine de se réveiller mais déjà la machine organique se met en branle. Une fourmi guerrière de 105 jours propose à la fourmi 327e, un mâle, de partir en expédition de chasse dans une grotte d'eau chaude. L'expédition compte vingt-huit guerrières assez âgées. Les fourmis explorent le terrain par système de rotation puis tombent sur la grotte d'eau chaude et rencontrent une quantité d'insectes. Un évènement perturbateur va être à la base de toute l'intrigue de l'histoire : les fourmis rentrent de l'expédition mais pendant que 327e va cueillir une fleur rouge, ses collègues meurent d'une façon foudroyante. La vibration de ses antennes l'éveille à un indice qui laisserait penser que le responsable est une arme foudroyante des fourmis naines de Shi-gae-pou. 327e revient de son expédition et avertit ses congénères du danger, mais du fait qu'elle n'a pas de preuve concrète, personne ne la croit. Pour la convaincre, 327e décide donc de voir la reine dans la cité interdite. Elle lui répond que son rôle ne réside que dans la ponte et qu'elle n'est pas en mesure de donner des ordres aux autres fourmis, que la cité a d'autres priorités qu'un hypothétique danger, et que pour répondre à sa demande, elle doit pondre vingt-huit œufs pour remplacer les pertes. À la suite de cela, 327e est suivie de près par d'autres fourmis à l'odeur de roche qui souhaitent la tuer. S'étant emparées d'elle, elles lui retirent les phéromones de ses antennes, et la portent en direction de la décharge. Elle est sauvée par l'attaque impromptue d'un pivert gourmand. Cependant, n'ayant plus d'odeur passeport, elle se trouve en danger au sein de la fourmilière. Pénétrant dans la cité interdite au cœur de la souche, 327e rencontre une femelle, 56e qui ne la reconnait pas. À la suite de leur affrontement, 327e finit par établir un contact direct antenne à antenne, aussi appelé CA (Communication Absolue) avec cette dernière, et lui raconte ses mésaventures. Le comprenant, elle lui donne quelques-unes de ses phéromones passeport et l'invite dans sa loge où elle dispose d'un passage secret. En chemin, elles croisent une autre « fourmi soldat » asexuée qui se laisse convaincre par la femelle, la 103 683e de la ponte d’été. Elles décident de monter une équipe pour convaincre le reste de la cité : chaque fourmi part alors dans sa direction pour en convaincre d'autres de l'urgence de la situation. 327e et 56e sont toutes les deux attaquées par des fourmis à l'odeur de roche, tandis que 103 683e réussit à convaincre une trentaine d'entre elles qu'il y a un réel danger. Leur première réunion aura lieu à l'étage -50 pour éviter qu'elles ne se fassent repérer. Les trois fourmis se retrouvent, mais elles sont suivies par une centaine d'autres « fourmis soldats » qui veulent les tuer, il faut donc fuir. Pour échapper à celles qui les poursuivent, elles décident de creuser dans un mur et de le reconstituer derrière elles pour échapper à d'autres éventuelles chasseuses. Finalement elles atteignent une poche d'air indépendante de la cité et décident de rejoindre leurs congénères à l'étage -50. Elles creusent et finissent par s'endormir. Après quelques péripéties, elles gagnent finalement le lieu du rendez-vous mais les autres fourmis sont démantibulées. En-dessous, le sol est rocailleux, et elles tombent dans un piège : un coléoptère lomechuse auquel elles échappent sans difficulté. Cependant il y a un passage secret sous la roche, qui mène à un important grenier à nourriture. L'alerte est donnée. La-chola-kan, la cité la plus à l'ouest, est attaquée par des fourmis naines. Les trois fourmis rejoignent alors la meute, mais là encore une espionne les suivait. C'est la première guerre de printemps, demain la cité attaquera, une bataille appelée "bataille des coquelicots". Déjà Belo-kiu-kiuni se pose des questions sur l'arme des naines, branches d’acacia qui tournent et arrachent le dôme, elle pense à l'avancée des naines au sein de la forêt de Fontainebleau. Les naines ont un avantage démographique sur leurs adversaires : contrairement aux rousses, elles ont plusieurs reines. La reine propose donc à la meute de chercher une arme secrète pour contrer la leur. Les fourmis trouvent alors une nouvelle arme : six ouvrières surmontées d'un casse graine pour former une sorte de tank. Au petit matin Bel-o-kan décide de combattre, elles sont d'abord en difficulté, jusqu'à l'utilisation de leur atout, le « tank ». Les naines répliquent avec leur arme secrète, l’alternaria, un champignon qui dévore de l'intérieur celles qu'il touche de ses spores, et dont elles se protègent par de la bave d'escargot. Les rousses découvrent la ruse et décident de se protéger en déployant leurs effectifs, mais la température de l'air refroidit. Les deux camps établissent alors une stratégie pour remporter la bataille. Dès que l'atmosphère se réchauffe, elles reprennent l'artillerie, faisant la différence en faveur des rousses, jusqu'au milieu de l’après-midi, où éclatent des giboulées qui leur permette de remporter la bataille. Bilan : cinq millions de morts, dont quatre millions de naines. La fourmi 103 683e a perdu une patte. À la suite de cette victoire des rousses, c'est la liesse dans la fourmilière. Tout en communiquant, les trois amies réalisent qu'elles ne sont pas responsables du drame puisqu'elles n'ont pas utilisé l'arme secrète lors de la bataille des coquelicots. Elles désignent pour le coup les termites de l'est et décident que la fête de la Renaissance (reproduction) est avancée au lendemain. Les fourmis à l'odeur de roche guettent leur conversation. Le vol nuptial va avoir lieu. 56e devine que le secret vient de l'intérieur de la meute, et non de l'extérieur. Elle se rend dans la loge des mâles pour avertir 327e, mais il a été découpé en morceaux. Elle retrouve les meurtriers qui lui en donnent rapidement la raison. Les guerrières à l'odeur de roche sont en réalité des « fourmis soldat » anti-stress. Leur particularité est de bloquer l'angoisse afin d'éviter que la fourmilière s'empoisonne et s'autodétruise. Toutefois 56e réussit à s'enfuir sans donner l'identité de 103 683e. Elle s'enfuit rapidement, et participe, comme convenu à la cérémonie de la renaissance, puis décolle pour se reproduire. Pendant ce temps, 103 683e est parti chasser un lézard à Zoubi-zoubi-kan, grenier de pucerons de la cité. On a repéré l’un de ces monstres dans la direction du poste de Guayeï-Tyolot. Au même moment, 56e est avalée par une hirondelle, à laquelle elle échappe en lui mordant l’œsophage. Celle-ci la recrache. Elle tombe dans un fleuve, s'accroche à une feuille, où elle est bousculée par une truite et perd connaissance. 103 683e arrive à Guayeï-Tyolot. Là, elle fait la rencontre de 4000e, une vieille guerrière infectée par une larve de guêpe, qui lui fait part de la disparition inquiétante des termites de l'est. Des expéditions ont été envoyées, mais quasiment toutes les fourmis sont mortes sur le terrain et l'unique survivante aussi sans qu'elle ne laisse de trace apparente. La cité décide alors d'attaquer le lézard dans la matinée suivante au moment où il sera plus lent, en se réchauffant grâce à la technique des naines (bave d'escargot, et énergie calorifique dû au gavage). 56e a survécu, elle est sur la rive ouest du fleuve. Une araignée tisse une toile dans laquelle elle est piégée, de même qu'une éphémère. Tandis que l’araignée est dévorée par une femelle lors d'un accouplement, la fourmi est sur le point de se faire dévorer elle aussi, lorsque la toile est percutée de plein fouet par un hanneton unicorne2, ou coléoptère rhinocéros, qui brise la toile. La fourmi se tire de sa gangue. 103 683e, elle, se trouve face au lézard. Les fourmis rentrent par le moignon caudal et les orifices et le tuent de l'intérieur. Puis 103 683e et 4000e décident de faire une excursion à la termitière de l'est. 56e trouve un lieu pour fonder la « ville de la reine issue du mystère » ce qui, en langage odorant fourmi, se hume ainsi : Chli-pou-kan. Les deux fourmis tombent près de la termitière, un orage éclate, elles vont se réfugier dans la termitière qui est vide, et s'y perdent, mais elles tombent sur une étrange lumière. C'est une luciole, à qui elles demandent de les aider : elle les conduit jusqu'à une pouponnière remplie de nymphes dont personne ne s'occupe et elles voient des centaines de termites mortes, tuées par un gaz mortel. La reine des termites survivante leur apprend l'existence d'un monde ou vivent les « gardiens du bout du monde » animaux étranges et féroces qui sont armés de plaques noires qui écrasent tout, ainsi que de gaz empoisonnés. La reine leur indique le chemin, en direction de l'est, le bout du monde. 56e est affamée. Pour survivre, elle dévore alors ses premiers œufs, qu'elle estime non matures. Elle finit par pondre un spécimen à peu près viable, qui réussit à la nourrir correctement, et donc à perpétuer l'espèce. Guidés par des fourmis rouges, 103 683e et 4000e se dirigent vers le bout du monde pendant plusieurs jours, puis partent seules vers les fourmis moissonneuses. Pendant ce temps Chli-pou-kan est approchée par des fourmis esclavagistes, mais la meute sur place n'est pas encore préparée à leur attaque. Les esclavagistes, eux, ravagent rapidement l'artillerie, mais hésitent à entrer dans la cité. Chli-pou-ni profite du temps donné pour monter un plan. Les esclavagistes finissent par pénétrer au sein de la cité, descendent, mais tombent dans le piège tendu et périssent noyées. 4000e et 103 683e arrivent au bout du monde. 4000e meurt écrasée par les gardiens. Tandis que Chli-pou-ni envoie des ambassadrices à la cité mère qui ne reviendront jamais, elle décide de missionner sa meilleure guerrière : 801e. Les fourmis sont enfin parvenues au monde des « gardiens du bout du monde » qui leur paraît tant exotique (en réalité elles débarquent sur le mini golf de l'orphelinat), qu'elles décident rapidement de quitter. 801e elle, parvient jusqu'en bas, où elle rencontre une étrange fourmi, le docteur Livingstone, un robot dont se servent des humains pour communiquer avec leur monde. Les deux univers[modifier | modifier le code] La fourmi 801e réussit à s'enfuir, c'est une défaite pour la politique secrète de Bel-o-kiu-kiuni qui voulait garder secrète cette histoire de rencontre avec ces êtres géants, dont l'ambassadeur est le docteur Livingstone. Les deux communautés, qui se connaissent depuis longtemps, ont promis de garder le secret du contact. Bel-o-kiu-kiuni en mettant en place son armée secrète et Edmond Wells en restant caché. Sous terre, le groupe de Jonathan vit tant bien que mal formant une communauté, avec l'aide des fourmis qui les nourrissent à l'aide des ouvrières d'une cité cachée ; Bel-o-kan 2. Jean et Philippe, pour se venger de la perte de leur ami Nicolas, décident de faire brûler Bel-o-kan. Pendant ce temps, Chli-pou-ni, qui veut attaquer Bel-o-kan, s'approche de la cité qui explose sous ses yeux. Bel-o-ki-kiuni meurt, Chli-pou-ni devient de facto la nouvelle reine. Bilan du carnage : cinq millions de morts. Chli-pou-ni conserve le corps de l'ancienne reine et le récit se termine sur la nouvelle reine qui croit comprendre que ce sont les humains qui les ont tués, sans toutefois faire la différence entre les bons et les mauvais.

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